celine collard

2010-05-05


 
 
 
Best Coast



2010-04-02


 
Twin sister



 

2010-03-14


Nine




2009-12-06

 

Céline Collard fall/Winter 2010 



Mapp.///
5, rue Léon Lepage
1000 Brussels
Belgium

Calourette///
27, rue du Bourg Tibourg
Paris
France
 
  

 
 


2009-12-03

 
 

New Love



http://www.myspace.com/dominantlegsmusic


2009-04-11


Celine collard S/S 09 available at Mapp.
 
 
   
 


2009-01-05



2008-11-20





2008-04-16





Profonde est notre nuit. Vous rentrez dans des bureaux, des rédactions, des bars, des lieux à la mode, d’autres anodins, des regards se posent sur vous entre Paris et Bruxelles. Le vôtre ne constate que désarroi, mines rentrées, émotions figées. Vous en sortez le cœur défait, mais gorgé de désir. Quelques rencontres ont alors l’éclat d’une vérité. Une énergie rencontrée et la machine se remet en marche.
Il faut tâcher d’être à la mesure d’une époque : lucide, vif, sans faux-fuyant. De plus en plus, dans le creux d’une nuit, dans un retrait intérieur, à l’exposition d’un rayon de soleil, en plein midi, à Venise, Paris, Bruxelles ou New York, le cœur lâche mais l’exaltation est là. Qu’écouter ? Que regarder ? Qui embrasser ? Avec qui dormir ? Vos choix prennent une acuité extrême où l’indulgence se confond avec la plus grande exigence. Quelques individus sont encore libres dans leurs pensées et ont suffisamment de force pour l’inscrire dans notre monde. J’ai voulu savoir quelles étaient leurs forces et les objets conquis par leur liberté. À la croisée de ce cheminement solitaire, j’ai vu l’amour. À entendre les spécialistes, l’opinion, nous évoluons dans un champ de ruines. Et pourtant, l’urgence n’est que plus aiguë de savoir de quoi l’on prend soin, de quoi, de qui l’on se soucie. Ce que nous aimons.
À nos amours, donc.
Pluriel, intransigeant, sous le signe de l’exclusivité. Écrivains, cinéastes, musiciens, dessinateurs, photographes, jolies filles, j’ai voulu, avec la complicité de mon ami Nicolas Carpentiers, proposer un abri, un lieu où habiter pour faire exister ce que nous voulons choyer, préserver, proposer.
Quelques idiots graphomanes ou verbeux croient à la société, des plus fins s’inventent des sociétés comme l’on chercherait une vieille aristocratie. Avec un téléphone et des rencontres, j’ai préféré construire un salon sans murs, inventer une promenade sans chemin pour que brillent quelques subjectivités libres.
Gilles Collard


contact/ gilles collard
pylone@filipson-editions.com


2008-03-21














2008-03-21








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